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| author | pgww <pgww@lists.pglaf.org> | 2025-07-10 08:22:01 -0700 |
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diff --git a/53779-h/53779-h.htm b/53779-h/53779-h.htm index 2a16903..3164691 100644 --- a/53779-h/53779-h.htm +++ b/53779-h/53779-h.htm @@ -4,9 +4,7 @@ <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html;charset=utf-8" /> <meta http-equiv="Content-Style-Type" content="text/css" /> - <title> - The Project Gutenberg eBook of Vie de Henri Brulard, Tome 2, by Stendhal. - </title> + <title>Vie de Henri Brulard, Tome 2 | Project Gutenberg</title> <style type="text/css"> body { @@ -150,9 +148,6 @@ v:link {color: #000099; text-decoration: none; } <body> <div>*** START OF THE PROJECT GUTENBERG EBOOK 53779 ***</div> - - - <div class="figcenter" style="width: 500px;"> <img src="images/cover.jpg" width="500" alt="" /> </div> @@ -213,7 +208,7 @@ succès dans la société actuelle, une horreur qui m'a bien nui et qui va jusqu'au dégoût physique. La société prolongée avec un hypocrite me donne un commencement de mal de cœur (comme, il y a un mois, l'italien du chevalier Naytall oblige la comtesse Sandre à desserrer -sou corset).</p> +son corset).</p> <hr class="tb" /> @@ -224,7 +219,7 @@ défiance, et tous deux nous estimant beaucoup.</p> <p>Il remporta le premier prix de grammaire générale la même année, ce me semble, que je remportais le premier prix de belles-lettres. Mais -quelle lut cette année? Fut-ce 1796 ou 1795<a name="NoteRef_2_2" id="NoteRef_2_2"></a><a href="#Note_2_2" class="fnanchor">[2]</a>? J'aurais grand besoin +quelle fut cette année? Fut-ce 1796 ou 1795<a name="NoteRef_2_2" id="NoteRef_2_2"></a><a href="#Note_2_2" class="fnanchor">[2]</a>? J'aurais grand besoin des archives de la Préfecture; nos noms étaient imprimés en pancarte in-folio et affichés. La sage loi de M. de Tracy environnait les examens de beaucoup de pompe. Ne s'agissait-il pas de l'espoir de la @@ -251,7 +246,7 @@ MA FEMME ET MOI<a name="NoteRef_4_4" id="NoteRef_4_4"></a><a href="#Note_4_4" cl <p><span class="pagenum"><a name="Page_3" id="Page_3">[p. 3]</a></span></p> -<p>Grand-Dufay, l'aîné de quatre ou cinq frères, était un petit, être +<p>Grand-Dufay, l'aîné de quatre ou cinq frères, était un petit être maigre et peu fourni de chairs, avec une grosse tête, une figure fortement marquée; de petite vérole et cependant fort rouge<a name="NoteRef_5_5" id="NoteRef_5_5"></a><a href="#Note_5_5" class="fnanchor">[5]</a>, des yeux brillants, mais faux et ayant un peu la vivacité inquiétante du @@ -1002,7 +997,7 @@ revenant de Naples vers 1832 (un mois après le tremblement de terre qui a écorné Foligno).</p> <p>Littérairement parlant, le cours de M. Dubois<a name="NoteRef_2_36" id="NoteRef_2_36"></a><a href="#Note_2_36" class="fnanchor">[2]</a> (imprimé depuis -en quatre volumes par sou petit-fils, Ch. Renauldon) me fut utile +en quatre volumes par son petit-fils, Ch. Renauldon) me fut utile comme me donnant une vue complète du champ littéraire et empêchant mon imagination d'en exagérer les parties inconnues, comme Sophocle, Ossian. etc.</p> @@ -1067,7 +1062,7 @@ est qu'il surprit moi et les autres.</p> et blancs, d'après les têtes de Niobé et de Démothène (ainsi nommées par nous), surprirent M. Jay, qui avait l'air scandalisé de me trouver autant de talent qu'aux autres. Le plus fort de cette classe était un -M. Ennemond Hélie (depuis notaire en cour); c'était l'homme le pins +M. Ennemond Hélie (depuis notaire en cour); c'était l'homme le plus froid, il avait été, disait-on, à l'armée. Ses ouvrages tendaient, au genre de Philippe de Champaigne, mais c'était un homme et non un enfant, comme nous autres, il y avait de l'injustice à le faire @@ -1156,7 +1151,7 @@ Elisabeth, à côté du toit de l'église Saint-Louis.</p> <p>Je ne sais comment on ne fit pas feu. Probablement,<span class="pagenum"><a name="Page_31" id="Page_31">[p. 31]</a></span> les témoins n'avaient pas chargé les pistolets. Il me semble que je n'eus pas à viser. La paix fut déclarée, mais sans loucher de mains ni encore moins -embrassade. Odru, fort en colère, m'aurait, rossé<a name="NoteRef_9_43" id="NoteRef_9_43"></a><a href="#Note_9_43" class="fnanchor">[9]</a>.</p> +embrassade. Odru, fort en colère, m'aurait rossé<a name="NoteRef_9_43" id="NoteRef_9_43"></a><a href="#Note_9_43" class="fnanchor">[9]</a>.</p> <p>Dans la rue Très-Cloîtres, marchant avec mon témoin Diday<a name="NoteRef_10_44" id="NoteRef_10_44"></a><a href="#Note_10_44" class="fnanchor">[10]</a>, je lui dis:</p> @@ -1236,7 +1231,7 @@ et m'a raconté la chose.</p> <p>Quoi qu'il en soit, je gagnai un remords profond:</p> <p>1° A cause de mon espagnolisme, défaut exilant encore en 1830, ce que -Fiore a reconnu et qu'il appelle avec Thucydide: Vous tendez, vos +Fiore a reconnu et qu'il appelle avec Thucydide: Vous tendez vos filets trop haut.</p> <p><span class="pagenum"><a name="Page_34" id="Page_34">[p. 34]</a></span></p> @@ -1312,7 +1307,7 @@ plus fort mais de bonne foi, passait une heure ou deux à nier ces doutes, puis à les comprendre, et finissait par avouer qu'il ne savait que répondre.</p> -<p>Il me semble que tous ces bravés gens-là, Mante excepté, faisaient des +<p>Il me semble que tous ces braves gens-là, Mante excepté, faisaient des mathématiques une simple affaire de mémoire. M. Dupuy eut l'air fort attrapé de mon premier prix, si triomphant, au cours de belles-lettres. Mon examen qui eut lieu, comme tous les autres, en présence des membres @@ -2989,7 +2984,7 @@ peut-être un caractère élevé, mais je ne fis que l'entrevoir: elle mourut quelques mois après mon arrivée à Paris.</p> <p>Est-il besoin d'avertir que j'esquisse le caractère<span class="pagenum"><a name="Page_81" id="Page_81">[p. 81]</a></span> de ces personnages -tel que je lai vu depuis? Le trait définitif, qui me semble le vrai, +tel que je l'ai vu depuis? Le trait définitif, qui me semble le vrai, m'a fait oublier tous les traits antérieurs (terme de dessin).</p> <p>Je ne conserve que des images de ma première entrée dans le salon de M. @@ -3630,7 +3625,7 @@ Allons, enfants de la patrie...<br /> tête française, mais, par son genre, nécessairement inférieur à:</p> <p style="margin-left: 20%"> -<i>Là, ci darem la mono,<br /> +<i>Là, ci darem la mano,<br /> Là, mi dirai di si...</i><br /> </p> @@ -3879,7 +3874,7 @@ Daru elle-même, pour aller à table.</p> <p>(M<sup>me</sup> Cambon succomba peu à peu à une maladie qui, dès lors, la rendait bien jaune. M<sup>me</sup> Le Brun est marquise en 1836; il en est de même de M<sup>lle</sup> Sophie, devenue M<sup>me</sup> -de Baure. Nous avons perdu depuis longues années M<sup>m</sup>e Daru +de Baure. Nous avons perdu depuis longues années M<sup>me</sup> Daru la mère et M. Daru le père. M<sup>lle</sup> Pulchérie Le Brun est M<sup>me</sup> la marquise de Brossard en 1836. MM. Pierre et Martial Daru sont morts, le premier vers 1829, le second deux ou trois ans plus @@ -4632,10 +4627,6 @@ fus profondément attendri; j'avais donc des amis à Paris!</p> jardin, mon âme était <i>rafraîchie</i> par la vue de ces amis. Je les aime encore après trente-six ans de séparation.</p> -<p>Chaque fois que j'allais pisser derrière ces tilleuls, au bout du -jardin, mon âme était <i>rafraîchie</i> par la vue de ces amis. Je les aime -encore après trente-six ans de séparation.</p> - <p>Mais ces bons amis existent-ils? On a tant bâti dans ce quartier! Peut-être le ministère où je pris la plume officielle pour la première fois est-il encore le ministère rue de l'Université, vis-à-vis la place @@ -5560,7 +5551,7 @@ deux ou trois ans après, quand la vertu eut été tournée en ridicule.</p> <p>Je crois avoir précisé mon premier séjour à Paris, de novembre 1799 à avril ou mai 1800, j'ai même trop bavardé, il y aura à effacer. Excepté le bel uniforme de Cardon (collet brodé en or), la salle de Fabien et -mes tilleuls ou fond du jardin, à la Guerre, tout le reste ne paraît +mes tilleuls au fond du jardin, à la Guerre, tout le reste ne paraît guère qu'à travers un nuage. Sans doute je voyais souvent Mante, mais nul souvenir. Fut-ce alors que Grand-Dufay mourut au café de l'Europe, sur le boulevard du Temple, ou en 1803? Je ne puis le dire.</p> @@ -6698,7 +6689,7 @@ escamoter une <i>mancia.</i></p> battre un peu la campagne en en parlant. Peut-être vaudrait-il mieux m'en tenir à la ligne précédente.</p> -<p>Depuis la fin de ami jusqu'au mois d'octobre ou de novembre que je fus +<p>Depuis la fin de mai jusqu'au mois d'octobre ou de novembre que je fus reçu sous-lieutenant au 6<sup>me</sup> régiment de dragons à Rapallo ou Roncanago, entre Brescia et Crémone, je trouvai cinq ou six mois de bonheur céleste et complet<a name="NoteRef_5_236" id="NoteRef_5_236"></a><a href="#Note_5_236" class="fnanchor">[5]</a>.</p> @@ -6986,7 +6977,7 @@ leur œil ne pouvait que porter les jugements les plus faux sur les proportions de ces statues.</p> <p>Je ne me rappelle plus l'origine du sentiment du <i>juste</i>, qui est -fort vif en moi. C'était non pas comme a moi désagréables, mais comme +fort vif en moi. C'était non pas comme à moi désagréables, mais comme <i>injustes</i>, que les arrêts de ma tante Séraphie, appuyés par l'autorité de mon père, me faisaient verser des larmes de rage. Deux ou trois fois la semaine, je passais une heure à me répéter à voix basse: «Monstres! @@ -10876,16 +10867,7 @@ Weymar (Loïs), I, 233; II, <a href="#Page_20">20</a>.<br /> <hr class="chap" /> - - - - - - - - - - <div>*** END OF THE PROJECT GUTENBERG EBOOK 53779 ***</div> </body> </html> + |
